BAC France · HGGSP Terminale · Programme Éducation nationale · BOEN 25/06/2020
Programme Première HGGSP : connaissance des notions de démocratie, État-nation, géopolitique, patrimoine, médias et information, environnement. Maîtrise des concepts d'acteurs internationaux (États, entreprises multinationales, ONG, organisations internationales). Vocabulaire géopolitique de base (puissance, hégémonie, multilatéralisme, soft power et hard power selon Joseph Nye, smart power), et compréhension du système international post-1945 (ONU, OTAN, OMC, Bretton Woods).
La maîtrise scientifique et technologique constitue depuis 1945 un facteur déterminant de la puissance des États sur la scène internationale. Cette articulation entre sciences et géopolitique connaît au XXIᵉ siècle une accélération sans précédent autour de quatre domaines stratégiques : l'espace, l'intelligence artificielle, le cyberespace et les télécommunications. En 2023, la constellation Starlink de l'entreprise américaine SpaceX (fondée par Elon Musk en 2002) dépasse les 5 000 satellites en orbite basse, soit plus de 50 % de tous les satellites actifs dans l'espace, ce qui pose une question géopolitique inédite : un acteur privé américain contrôle de facto la couverture internet par satellite mondiale, y compris en zones de guerre (utilisation Starlink par l'Ukraine depuis février 2022 avec autorisation conditionnelle d'Elon Musk). Parallèlement, en octobre 2023, le président américain Joe Biden signe l'Executive Order sur l'intelligence artificielle (EO 14110), imposant des obligations de sécurité pour tous les modèles d'IA entraînés avec plus de 10²⁶ opérations, premier acte normatif américain sur l'IA. L'Union européenne répond avec l'AI Act adopté le 13 mars 2024 (Règlement UE 2024/1689), première législation mondiale globale sur l'IA. Du côté chinois, la stratégie « Made in China 2025 » identifie l'IA comme l'un des dix secteurs prioritaires de la souveraineté nationale. Cette leçon analyse comment sciences et technologies redessinent l'équilibre des puissances et créent de nouveaux conflits.
Selon le Bulletin Officiel de l'Éducation Nationale spécial n°8 du 25 juillet 2019, programme HGGSP Terminale, Thème 4 « S'informer : un regard critique sur les sources et modes de communication », et Thème 5 « Analyser les relations entre États et religions » : « Les sciences et techniques sont à la fois des produits de la société et des leviers de la puissance des États. Leur maîtrise constitue un enjeu majeur de souveraineté et de positionnement international ».
Source : eduscol.education.fr/cid143646/hggsp-bac-2021.html
La course à l'espace contemporaine diffère radicalement de la guerre froide spatiale 1957-1991 (Spoutnik 1957, Apollo 11 en 1969) sur trois dimensions : la multiplication des acteurs (États mais aussi entreprises privées comme SpaceX, Blue Origin, Rocket Lab, Axiom Space), la diversification des objectifs (orbite basse commerciale, exploration lunaire et martienne, défense spatiale), et la militarisation officialisée (US Space Force créée le 20 décembre 2019 par Donald Trump, Commandement de l'Espace français créé le 3 septembre 2019 par Emmanuel Macron, intégrée à l'Armée de l'Air et de l'Espace en juillet 2020). La constellation Starlink de SpaceX vise 42 000 satellites à terme (autorisation FCC mai 2024), pour couvrir l'ensemble de la planète en internet haut débit. En réponse, Amazon développe le projet Kuiper (3 236 satellites prévus d'ici 2029, premier lancement octobre 2023), la Chine déploie sa propre constellation Guowang (12 992 satellites prévus 2025-2035), et l'Europe lance le projet IRIS² (290 satellites, budget 6 milliards d'euros, opérationnel 2027). Le programme Artémis de la NASA, annoncé en 2017, vise le retour d'astronautes américains sur la Lune en 2026 (mission Artémis III) avec une coopération internationale via les Accords Artémis signés par 35 pays en 2024 (France, Royaume-Uni, Japon, Italie, Canada, Australie, Brésil, Inde rejoignant juin 2023). En face, la Chine programme une mission lunaire habitée Chang'e 7 vers 2030, en coopération avec la Russie via l'International Lunar Research Station (ILRS) annoncé en 2021.
L'Europe maintient son indépendance d'accès à l'espace via le CNES (Centre National d'Études Spatiales, créé en 1961 par Charles de Gaulle, basé à Toulouse) et l'ESA (Agence Spatiale Européenne, créée en 1975, basée à Paris). Le lanceur Ariane 6 effectue son premier vol commercial le 9 juillet 2024 depuis Kourou (Guyane française), après plusieurs reports liés à la complexité technique du moteur Vulcain 2.1. Toutefois, Ariane 6 (190 M€ par lancement) reste plus chère que Falcon 9 (67 M€ par lancement, et Falcon Heavy 97 M€) à charge utile équivalente, ce qui pose la question de la compétitivité européenne. Les enjeux géopolitiques sont multiples : (1) souveraineté d'accès aux données spatiales (Galileo européen vs GPS américain vs BeiDou chinois vs GLONASS russe), (2) protection des satellites en orbite basse face aux essais anti-satellites russes (novembre 2021) et chinois (Le Long March 2007), (3) gestion des débris spatiaux (36 000 objets > 10 cm en orbite en 2024 selon ESA), (4) compétition pour les ressources lunaires (eau au pôle sud, hélium-3, terres rares).
| Acteur | Programme/Constellation | Objectif | Date clé | Budget annuel |
|---|---|---|---|---|
| SpaceX (USA, privé) | Starlink — 42 000 satellites prévus | Internet mondial bas débit | 2024 : > 5 000 sat. actifs | 10 Md $ / an (estimé) |
| NASA (USA, État) | Programme Artémis | Retour Lune 2026 mission Artémis III | Accords Artémis 2020 — 35 pays 2024 | 27,2 Md $ / an |
| US Space Force | Force armée spatiale | Défense spatiale, satellites militaires | Créée 20 décembre 2019 | 30 Md $ / an |
| Amazon Kuiper | 3 236 satellites prévus | Internet bas débit concurrent Starlink | 1ᵉʳ lancement octobre 2023 | 10 Md $ investissement total |
| CNES / ESA (Europe) | Ariane 6 + IRIS² | Indépendance accès + connectivité | Ariane 6 1ᵉʳ vol 9 juillet 2024 | 3,5 Md € / an (ESA) |
| CNSA (Chine) | Guowang + Chang'e + Tiangong | Constellation + Lune 2030 + station | Tiangong opérationnel 2022 | 11 Md $ / an (estimé) |
| Roscosmos (Russie) | Soyouz + ISS jusqu'en 2028 | Maintien station ISS, sortie progressive | Annonce sortie ISS 2024 | 1,8 Md $ / an |
| ISRO (Inde) | Chandrayaan-3 + Gaganyaan | Lune réussi août 2023 + 1ᵉʳ vol habité 2025 | Pôle sud lunaire 23/08/2023 | 1,9 Md $ / an |
| Blue Origin (USA, privé) | New Glenn + New Shepard | Tourisme spatial + lanceur lourd | 1ᵉʳ vol New Glenn 2024 | 2 Md $ / an |
| JAXA (Japon) | SLIM lunaire + H3 | SLIM aluni 20 janvier 2024 | SLIM succès partiel | 2,3 Md $ / an |
L'intelligence artificielle est devenue depuis 2022 (lancement public de ChatGPT par OpenAI le 30 novembre 2022, 100 millions d'utilisateurs en 60 jours, plus rapide adoption logicielle de l'histoire) un enjeu géopolitique central. Le rapport « Stratégies nationales d'IA » publié par l'OCDE en septembre 2023 recense 78 pays disposant d'une stratégie nationale formalisée, dont 7 considérés comme leaders : États-Unis (Stratégie nationale IA 2019, leadership OpenAI, Google DeepMind, Anthropic, Meta AI, Microsoft Research, Mistral racheté par Microsoft), Chine (« Plan Nouvelle Génération d'IA 2017-2030 » publié juillet 2017 par le Conseil d'État, leaders Baidu, Alibaba, Tencent, Huawei, ByteDance), Royaume-Uni (siège DeepMind à Londres racheté par Google en 2014 pour 500 M$), France (Mission Villani 2018 par Cédric Villani, plan France 2030 IA 1,5 Md €, Mistral AI fondée 2023 par 3 anciens de DeepMind et Meta), Canada (Stratégie pancanadienne IA 2017, Yoshua Bengio MILA Montréal), Israël (intelligence cybersécurité, Unit 8200 alumni), Émirats Arabes Unis (création du premier ministre de l'IA au monde en 2017, falcon 180B modèle open source 2023).
L'Executive Order Biden 14110 du 30 octobre 2023 impose aux entreprises développant des modèles d'IA dépassant 10²⁶ opérations (équivalent à GPT-4 et modèles plus puissants) trois obligations : (1) notification au Department of Commerce avant tout entraînement, (2) communication des résultats des tests « red-team » (tentatives malveillantes d'exploitation), (3) restriction d'usage pour les acteurs étrangers non alliés. L'AI Act européen adopté par le Parlement européen le 13 mars 2024 et entré en vigueur le 1ᵉʳ août 2024 (application progressive jusqu'en 2027) classe les systèmes d'IA en 4 niveaux de risque : (1) risque inacceptable et interdit (notation sociale type Chine, identification biométrique en temps réel en espace public sauf exception terrorisme, manipulation cognitive), (2) haut risque avec exigences strictes (recrutement, justice, gestion infrastructures critiques), (3) risque limité avec obligation de transparence (chatbot, deepfake), (4) risque minimal sans obligation particulière. Les sanctions atteignent 35 millions d'euros ou 7 % du chiffre d'affaires mondial (CA), le plus élevé des deux. La Chine de son côté a publié en juillet 2023 les « Mesures intérimaires sur l'IA générative », imposant aux modèles d'IA chinois (Baidu Ernie, Alibaba Tongyi Qianwen, Tencent Hunyuan) de respecter les « valeurs socialistes essentielles ».
Les cyber-conflits constituent depuis 2010 une dimension permanente des relations internationales. L'attaque Stuxnet découverte en juin 2010 par les chercheurs de VirusBlokAda (Biélorussie) est considérée comme la première cyber-arme utilisée contre une infrastructure industrielle d'un État. Conçu conjointement par les services américains NSA et israéliens Unit 8200 (opération « Olympic Games » selon les révélations de David Sanger dans le New York Times en juin 2012), Stuxnet ciblait les centrifugeuses d'enrichissement d'uranium de l'usine de Natanz en Iran (combustible nucléaire). Le ver informatique exploitait quatre vulnérabilités zero-day inédites pour modifier la vitesse de rotation des centrifugeuses Siemens S7-300, détruisant environ 1 000 centrifugeuses sur 8 700 (soit 11 % du parc iranien) et retardant le programme nucléaire iranien de 18 à 24 mois selon les estimations de l'Institute for Science and International Security (ISIS, Washington). Cette attaque a démontré qu'un sabotage industriel cyber pouvait remplacer une opération militaire conventionnelle.
L'attaque SolarWinds révélée le 13 décembre 2020 par la société de cybersécurité FireEye (rachetée depuis par Trellix) est l'une des plus sophistiquées de l'histoire. Des hackers attribués au service russe SVR (groupe APT29 « Cozy Bear ») ont compromis la chaîne de mise à jour du logiciel d'administration informatique Orion de SolarWinds (Texas, 33 000 clients dont la majorité du Fortune 500 et des agences fédérales américaines). Entre mars et juin 2020, environ 18 000 organisations ont téléchargé une mise à jour contenant la porte dérobée « Sunburst », dont 100 organisations ont été activement espionnées : 9 agences fédérales américaines (dont Trésor, Commerce, Justice, Department of Energy, NTIA, NIH), Microsoft, Cisco, Intel, VMware. Le coût estimé pour les organisations victimes est de 100 milliards de dollars en remédiation et perte de confiance selon le rapport CrowdStrike 2021. L'affaire Pegasus révélée le 18 juillet 2021 par le consortium Forbidden Stories (17 médias internationaux dont Le Monde, The Guardian, Washington Post) a démontré l'utilisation détournée de logiciels d'espionnage. NSO Group (entreprise israélienne fondée 2010 par Niv Carmi, Shalev Hulio et Omri Lavie, basée à Herzliya) commercialise depuis 2011 le logiciel Pegasus aux États clients (officiellement uniquement « lutte antiterroriste et grand banditisme ») permettant d'infecter un téléphone iPhone ou Android via un simple message non lu (technique « zero-click ») et de tout extraire (messages, micros, caméras, GPS). 50 000 numéros de téléphone cibles ont été identifiés, dont des journalistes, opposants politiques, défenseurs des droits humains, mais aussi 14 chefs d'État (Emmanuel Macron parmi les cibles potentielles du Maroc, ce que rabat dément). NSO Group a été placé sur la liste noire commerciale américaine en novembre 2021 et a perdu Apple comme partie civile dans un procès intenté par Cupertino. Cette affaire pose la question de la prolifération non régulée des cyberarmes commerciales.
Le déploiement de la 5G (5ᵉ génération de téléphonie mobile, fréquences 700 MHz, 3,5 GHz et 26 GHz, débits théoriques 1-10 Gbit/s) est l'illustration emblématique d'une fracture technologique globale entre États-Unis et Chine. Huawei (entreprise chinoise fondée en 1987 à Shenzhen par Ren Zhengfei, ex-officier de l'Armée populaire de libération) est devenue dans les années 2010 le premier équipementier mondial 5G avec 30 % de parts de marché en 2018, devant Ericsson (Suède, 25 %), Nokia (Finlande, 22 %), ZTE (Chine, 15 %) et Samsung (Corée du Sud, 8 %). Le 15 mai 2019, le président Donald Trump signe l'Executive Order 13873 interdisant les équipements télécoms représentant un « risque inacceptable pour la sécurité nationale », ce qui vise directement Huawei. Le Department of Commerce ajoute Huawei à l'« Entity List » le 16 mai 2019, interdisant à toute entreprise américaine de lui vendre des composants sans licence préalable. Cette décision prive Huawei des semi-conducteurs avancés américains (Qualcomm Snapdragon, processeurs Intel) et des logiciels (Android, Microsoft Office), forçant l'entreprise à développer son propre OS HarmonyOS (lancé 2019, 700 millions d'appareils en 2024) et ses propres processeurs Kirin (fabriqués par SMIC en Chine après l'interdiction des fonderies TSMC en septembre 2020).
L'effet de la décision américaine s'est propagé : le Royaume-Uni, l'Australie, le Japon, la Suède, l'Inde ont également exclu Huawei de leurs réseaux 5G entre 2020 et 2022. La France a adopté une position intermédiaire via la loi Huawei du 1ᵉʳ août 2019 (proposition de loi du sénateur Patrick Chaize) imposant une autorisation préalable de l'ANSSI pour tout équipement 5G dans les zones sensibles, ce qui a conduit Orange, SFR et Bouygues Telecom à privilégier Nokia et Ericsson. L'Allemagne a maintenu Huawei pour une part minoritaire de son réseau jusqu'en 2023, avant d'annoncer un retrait progressif (composants Huawei dans le cœur de réseau à retirer d'ici fin 2026, composants dans l'accès radio d'ici fin 2029). La Chine a riposté en renforçant son propre marché intérieur 5G (3,5 millions de stations 5G déployées fin 2023, soit 60 % du parc mondial), et en accélérant la recherche sur la 6G (Conférence mondiale de la 5G/6G à Beijing depuis 2023). L'Union européenne a annoncé en mars 2024 le plan « Common Toolbox 5G » pour réduire la dépendance aux équipementiers asiatiques et accompagner Nokia et Ericsson.
Construisez le plan détaillé d'une composition de 4 heures (épreuve écrite coefficient 16). Introduction : accroche sur le lancement d'Artémis II prévu novembre 2024, définition des termes (sciences, techniques, puissance), problématique « En quoi les sciences et techniques redéfinissent-elles la hiérarchie des puissances au XXIᵉ siècle ? », annonce du plan en trois parties. I — Les sciences comme attribut de la puissance étatique (a. course à l'espace prolongement de la guerre froide ; b. l'IA comme nouveau champ de bataille ; c. la cybersécurité défensive et offensive). II — La privatisation des leviers technologiques (a. SpaceX et Blue Origin, États dans l'État ; b. GAFAM et BATX, vassaux ou rivaux des États ; c. risque de capture cognitive par les firmes). III — Vers une régulation internationale (a. Accords Artémis et limites du Traité de l'Espace 1967 ; b. AI Act européen vs Executive Order Biden ; c. quelle gouvernance pour le cyberespace ?). Conclusion : ouverture sur la 6G, l'informatique quantique et le besoin urgent d'une régulation multilatérale.
Présentation : article de presse spécialisée hebdomadaire britannique The Economist publié le 12 avril 2024, après que SpaceX a refusé d'activer Starlink sur Sébastopol (Crimée occupée par la Russie) à la demande des forces armées ukrainiennes lors d'une opération navale en septembre 2022, révélation faite par Walter Isaacson dans la biographie « Elon Musk » publiée en septembre 2023. Analyse : (1) thèse de l'article — la dépendance américaine et alliée à une entreprise privée pour des opérations militaires crée un risque de sécurité nationale inédit ; (2) arguments factuels mobilisés — Starlink couvre 80 % des théâtres militaires modernes, Pentagon-SpaceX contrats 1,8 Md $/an, Musk lui-même hostile à la position ukrainienne sur Sébastopol. Portée et limites : (1) portée — illustre la « stratosphère du pouvoir » où des milliardaires individuels ont plus d'influence que des États moyens ; (2) limites — vision américano-centrée, ignore les alternatives européennes (Eutelsat OneWeb, IRIS²) et chinoises (Guowang), et omet le rôle constructif de Starlink pour l'Ukraine en 2022-2024. Conclusion : ouverture sur la nécessité d'un cadre international régulant les acteurs privés stratégiques.
Les sciences et les techniques ne sont plus de simples outils au service des États : elles sont devenues des terrains de rivalité géopolitique à part entière, où s'affrontent puissances étatiques traditionnelles, géants privés transnationaux et acteurs émergents (Inde, Émirats, Brésil). Les perspectives 2025-2030 pointent quatre transformations majeures : (1) émergence de l'informatique quantique (IBM Eagle 433 qubits 2022, projet européen Quantum Flagship 1 Md €), (2) déploiement de la 6G prévue 2030 (débit 1 Tbit/s, latence < 0,1 ms), (3) biotechnologies et édition génétique (CRISPR-Cas9 prix Nobel chimie 2020 Charpentier/Doudna), (4) nouvelles régulations multilatérales sur l'IA et le cyber (Sommet de l'IA de Bletchley Park novembre 2023, Charte de Paris pour l'IA septembre 2024). Pour le candidat BAC HGGSP, maîtriser ces enjeux scientifiques et géopolitiques permettra d'aborder avec pertinence les compositions, croquis et grands oraux portant sur la puissance, l'innovation et la souveraineté nationale. La prochaine leçon abordera les inégalités économiques mondiales et les politiques de développement.
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