Introduction. Le royaume Merina, fonde par Andrianampoinimerina au XVIIIe siecle, s'imposa au XIXe siecle comme le pouvoir centralisateur de Madagascar : Radama Ier modernisateur ouvre aux Britanniques, Ranavalona Ire "Reine Cruelle" persecute les chretiens et resiste a la colonisation, ses successeurs convertissent au protestantisme. La conquete francaise (1895-1896) met fin au royaume et exile Ranavalona III. Cette lecon retrace 200 ans d'histoire dynastique avant l'independance de 1960.
Andrianampoinimerina (1787-1810) est considere comme le fondateur du royaume Merina moderne. Petit roi local de la principaute d'Ambohimanga, il reussit en moins de 25 ans a unifier sous son autorite tous les chefferies merina dispersees dans les hautes terres centrales, etablissant Antananarivo comme nouvelle capitale en 1794. Visionnaire, il aurait declare a la fin de sa vie : "Ny ranomasina no valamparihiko" ("La mer est la limite de ma riziere"), exprimant son ambition d'etendre le royaume jusqu'aux cotes. Son code de lois, transmis oralement puis consigne par ses successeurs, organise la societe en classes (andriana noblesse, hova roturiers, andevo esclaves), reglemente le commerce, etablit un service militaire obligatoire.
Son fils Radama Ier (1810-1828) realisa ce reve. Forme aux methodes militaires europeennes par des conseillers britanniques (notamment le sergent ecossais James Hastie), il etablit en 1817 un traite avec le gouverneur britannique de l'ile Maurice qui reconnaissait sa souverainete sur l'ensemble de Madagascar en echange de l'abolition de la traite des esclaves. En une decennie de campagnes militaires, il soumit les Betsileo, Betsimisaraka, Sakalava et la plupart des autres royaumes, faisant du Merina la puissance dominante de l'ile. Il accepta l'arrivee des missionnaires anglais de la London Missionary Society qui introduisirent l'ecriture du malgache en alphabet latin (1823) et fonderent les premieres ecoles.
La mort prematuree de Radama en 1828 fut suivie d'une rupture majeure : sa femme Ranavalona Ire (1828-1861) parvient au trone et inverse totalement la politique d'ouverture. Hostile aux influences etrangeres qu'elle juge menacantes pour l'identite et le pouvoir merina, elle expulse les missionnaires en 1835, interdit le christianisme sous peine de mort, fait executer ou exiler des milliers de convertis. Son regne de 33 annees est marque par une centralisation autoritaire, des travaux forces massifs (notamment pour construire les routes royales), une politique d'isolement diplomatique. Surnommee "la Reine Cruelle" par les Europeens, elle est cependant reevaluee aujourd'hui par certains historiens comme une resistante nationaliste face a la colonisation imminente.
| Souverain | Regne | Caracteristique |
|---|---|---|
| Andrianampoinimerina | 1787-1810 | Unification, fondation Antananarivo |
| Radama Ier | 1810-1828 | Ouverture britannique, alphabet latin |
| Ranavalona Ire | 1828-1861 | Isolement, persecutions chretiens |
| Radama II | 1861-1863 | Reouverture, assassine apres 2 ans |
| Rasoherina | 1863-1868 | Rainilaiarivony Premier ministre |
| Ranavalona II | 1868-1883 | Conversion protestante, modernisation |
| Ranavalona III | 1883-1897 | Derniere reine, exilee en 1897 |
| Colonisation | 1896-1960 | Administration francaise, insurrection 1947 |
| Republique | 1960-aujourd'hui | 7 presidents successifs, crises politiques |
La mer est la limite de ma riziere. — Andrianampoinimerina, vision unificatrice
Andrianampoinimerina (1787-1810) est considere comme le fondateur du royaume Merina moderne. Petit roi local de la principaute d'Ambohimanga, il reussit en moins de 25 ans a unifier sous son autorite tous les chefferies merina dispersees dans les hautes terres centrales, etablissant Antananarivo comme nouvelle capitale en 1794. Visionnaire, il aurait declare a la fin de sa vie : "Ny ranomasina no valamparihiko" ("La mer est la limite de ma riziere"), exprimant son ambition d'etendre le royaume jusqu'aux cotes. Son code de lois, transmis oralement puis consigne par ses successeurs, organise la societe en classes (andriana noblesse, hova roturiers, andevo esclaves), reglemente le commerce, etablit un service militaire obligatoire.
Son fils Radama Ier (1810-1828) realisa ce reve. Forme aux methodes militaires europeennes par des conseillers britanniques (notamment le sergent ecossais James Hastie), il etablit en 1817 un traite avec le gouverneur britannique de l'ile Maurice qui reconnaissait sa souverainete sur l'ensemble de Madagascar en echange de l'abolition de la traite des esclaves. En une decennie de campagnes militaires, il soumit les Betsileo, Betsimisaraka, Sakalava et la plupart des autres royaumes, faisant du Merina la puissance dominante de l'ile. Il accepta l'arrivee des missionnaires anglais de la London Missionary Society qui introduisirent l'ecriture du malgache en alphabet latin (1823) et fonderent les premieres ecoles.
La mort prematuree de Radama en 1828 fut suivie d'une rupture majeure : sa femme Ranavalona Ire (1828-1861) parvient au trone et inverse totalement la politique d'ouverture. Hostile aux influences etrangeres qu'elle juge menacantes pour l'identite et le pouvoir merina, elle expulse les missionnaires en 1835, interdit le christianisme sous peine de mort, fait executer ou exiler des milliers de convertis. Son regne de 33 annees est marque par une centralisation autoritaire, des travaux forces massifs (notamment pour construire les routes royales), une politique d'isolement diplomatique. Surnommee "la Reine Cruelle" par les Europeens, elle est cependant reevaluee aujourd'hui par certains historiens comme une resistante nationaliste face a la colonisation imminente.
| Souverain | Regne | Caracteristique |
|---|---|---|
| Andrianampoinimerina | 1787-1810 | Unification, fondation Antananarivo |
| Radama Ier | 1810-1828 | Ouverture britannique, alphabet latin |
| Ranavalona Ire | 1828-1861 | Isolement, persecutions chretiens |
| Radama II | 1861-1863 | Reouverture, assassine apres 2 ans |
| Rasoherina | 1863-1868 | Rainilaiarivony Premier ministre |
| Ranavalona II | 1868-1883 | Conversion protestante, modernisation |
| Ranavalona III | 1883-1897 | Derniere reine, exilee en 1897 |
| Colonisation | 1896-1960 | Administration francaise, insurrection 1947 |
| Republique | 1960-aujourd'hui | 7 presidents successifs, crises politiques |
La mer est la limite de ma riziere. — Andrianampoinimerina, vision unificatrice
Andrianampoinimerina (1787-1810) est considere comme le fondateur du royaume Merina moderne. Petit roi local de la principaute d'Ambohimanga, il reussit en moins de 25 ans a unifier sous son autorite tous les chefferies merina dispersees dans les hautes terres centrales, etablissant Antananarivo comme nouvelle capitale en 1794. Visionnaire, il aurait declare a la fin de sa vie : "Ny ranomasina no valamparihiko" ("La mer est la limite de ma riziere"), exprimant son ambition d'etendre le royaume jusqu'aux cotes. Son code de lois, transmis oralement puis consigne par ses successeurs, organise la societe en classes (andriana noblesse, hova roturiers, andevo esclaves), reglemente le commerce, etablit un service militaire obligatoire.
Son fils Radama Ier (1810-1828) realisa ce reve. Forme aux methodes militaires europeennes par des conseillers britanniques (notamment le sergent ecossais James Hastie), il etablit en 1817 un traite avec le gouverneur britannique de l'ile Maurice qui reconnaissait sa souverainete sur l'ensemble de Madagascar en echange de l'abolition de la traite des esclaves. En une decennie de campagnes militaires, il soumit les Betsileo, Betsimisaraka, Sakalava et la plupart des autres royaumes, faisant du Merina la puissance dominante de l'ile. Il accepta l'arrivee des missionnaires anglais de la London Missionary Society qui introduisirent l'ecriture du malgache en alphabet latin (1823) et fonderent les premieres ecoles.
La mort prematuree de Radama en 1828 fut suivie d'une rupture majeure : sa femme Ranavalona Ire (1828-1861) parvient au trone et inverse totalement la politique d'ouverture. Hostile aux influences etrangeres qu'elle juge menacantes pour l'identite et le pouvoir merina, elle expulse les missionnaires en 1835, interdit le christianisme sous peine de mort, fait executer ou exiler des milliers de convertis. Son regne de 33 annees est marque par une centralisation autoritaire, des travaux forces massifs (notamment pour construire les routes royales), une politique d'isolement diplomatique. Surnommee "la Reine Cruelle" par les Europeens, elle est cependant reevaluee aujourd'hui par certains historiens comme une resistante nationaliste face a la colonisation imminente.
| Souverain | Regne | Caracteristique |
|---|---|---|
| Andrianampoinimerina | 1787-1810 | Unification, fondation Antananarivo |
| Radama Ier | 1810-1828 | Ouverture britannique, alphabet latin |
| Ranavalona Ire | 1828-1861 | Isolement, persecutions chretiens |
| Radama II | 1861-1863 | Reouverture, assassine apres 2 ans |
| Rasoherina | 1863-1868 | Rainilaiarivony Premier ministre |
| Ranavalona II | 1868-1883 | Conversion protestante, modernisation |
| Ranavalona III | 1883-1897 | Derniere reine, exilee en 1897 |
| Colonisation | 1896-1960 | Administration francaise, insurrection 1947 |
| Republique | 1960-aujourd'hui | 7 presidents successifs, crises politiques |
La mer est la limite de ma riziere. — Andrianampoinimerina, vision unificatrice
Andrianampoinimerina (1787-1810) est considere comme le fondateur du royaume Merina moderne. Petit roi local de la principaute d'Ambohimanga, il reussit en moins de 25 ans a unifier sous son autorite tous les chefferies merina dispersees dans les hautes terres centrales, etablissant Antananarivo comme nouvelle capitale en 1794. Visionnaire, il aurait declare a la fin de sa vie : "Ny ranomasina no valamparihiko" ("La mer est la limite de ma riziere"), exprimant son ambition d'etendre le royaume jusqu'aux cotes. Son code de lois, transmis oralement puis consigne par ses successeurs, organise la societe en classes (andriana noblesse, hova roturiers, andevo esclaves), reglemente le commerce, etablit un service militaire obligatoire.
Son fils Radama Ier (1810-1828) realisa ce reve. Forme aux methodes militaires europeennes par des conseillers britanniques (notamment le sergent ecossais James Hastie), il etablit en 1817 un traite avec le gouverneur britannique de l'ile Maurice qui reconnaissait sa souverainete sur l'ensemble de Madagascar en echange de l'abolition de la traite des esclaves. En une decennie de campagnes militaires, il soumit les Betsileo, Betsimisaraka, Sakalava et la plupart des autres royaumes, faisant du Merina la puissance dominante de l'ile. Il accepta l'arrivee des missionnaires anglais de la London Missionary Society qui introduisirent l'ecriture du malgache en alphabet latin (1823) et fonderent les premieres ecoles.
La mort prematuree de Radama en 1828 fut suivie d'une rupture majeure : sa femme Ranavalona Ire (1828-1861) parvient au trone et inverse totalement la politique d'ouverture. Hostile aux influences etrangeres qu'elle juge menacantes pour l'identite et le pouvoir merina, elle expulse les missionnaires en 1835, interdit le christianisme sous peine de mort, fait executer ou exiler des milliers de convertis. Son regne de 33 annees est marque par une centralisation autoritaire, des travaux forces massifs (notamment pour construire les routes royales), une politique d'isolement diplomatique. Surnommee "la Reine Cruelle" par les Europeens, elle est cependant reevaluee aujourd'hui par certains historiens comme une resistante nationaliste face a la colonisation imminente.
| Souverain | Regne | Caracteristique |
|---|---|---|
| Andrianampoinimerina | 1787-1810 | Unification, fondation Antananarivo |
| Radama Ier | 1810-1828 | Ouverture britannique, alphabet latin |
| Ranavalona Ire | 1828-1861 | Isolement, persecutions chretiens |
| Radama II | 1861-1863 | Reouverture, assassine apres 2 ans |
| Rasoherina | 1863-1868 | Rainilaiarivony Premier ministre |
| Ranavalona II | 1868-1883 | Conversion protestante, modernisation |
| Ranavalona III | 1883-1897 | Derniere reine, exilee en 1897 |
| Colonisation | 1896-1960 | Administration francaise, insurrection 1947 |
| Republique | 1960-aujourd'hui | 7 presidents successifs, crises politiques |
La mer est la limite de ma riziere. — Andrianampoinimerina, vision unificatrice
Andrianampoinimerina (1787-1810) est considere comme le fondateur du royaume Merina moderne. Petit roi local de la principaute d'Ambohimanga, il reussit en moins de 25 ans a unifier sous son autorite tous les chefferies merina dispersees dans les hautes terres centrales, etablissant Antananarivo comme nouvelle capitale en 1794. Visionnaire, il aurait declare a la fin de sa vie : "Ny ranomasina no valamparihiko" ("La mer est la limite de ma riziere"), exprimant son ambition d'etendre le royaume jusqu'aux cotes. Son code de lois, transmis oralement puis consigne par ses successeurs, organise la societe en classes (andriana noblesse, hova roturiers, andevo esclaves), reglemente le commerce, etablit un service militaire obligatoire.
Son fils Radama Ier (1810-1828) realisa ce reve. Forme aux methodes militaires europeennes par des conseillers britanniques (notamment le sergent ecossais James Hastie), il etablit en 1817 un traite avec le gouverneur britannique de l'ile Maurice qui reconnaissait sa souverainete sur l'ensemble de Madagascar en echange de l'abolition de la traite des esclaves. En une decennie de campagnes militaires, il soumit les Betsileo, Betsimisaraka, Sakalava et la plupart des autres royaumes, faisant du Merina la puissance dominante de l'ile. Il accepta l'arrivee des missionnaires anglais de la London Missionary Society qui introduisirent l'ecriture du malgache en alphabet latin (1823) et fonderent les premieres ecoles.
La mort prematuree de Radama en 1828 fut suivie d'une rupture majeure : sa femme Ranavalona Ire (1828-1861) parvient au trone et inverse totalement la politique d'ouverture. Hostile aux influences etrangeres qu'elle juge menacantes pour l'identite et le pouvoir merina, elle expulse les missionnaires en 1835, interdit le christianisme sous peine de mort, fait executer ou exiler des milliers de convertis. Son regne de 33 annees est marque par une centralisation autoritaire, des travaux forces massifs (notamment pour construire les routes royales), une politique d'isolement diplomatique. Surnommee "la Reine Cruelle" par les Europeens, elle est cependant reevaluee aujourd'hui par certains historiens comme une resistante nationaliste face a la colonisation imminente.
| Souverain | Regne | Caracteristique |
|---|---|---|
| Andrianampoinimerina | 1787-1810 | Unification, fondation Antananarivo |
| Radama Ier | 1810-1828 | Ouverture britannique, alphabet latin |
| Ranavalona Ire | 1828-1861 | Isolement, persecutions chretiens |
| Radama II | 1861-1863 | Reouverture, assassine apres 2 ans |
| Rasoherina | 1863-1868 | Rainilaiarivony Premier ministre |
| Ranavalona II | 1868-1883 | Conversion protestante, modernisation |
| Ranavalona III | 1883-1897 | Derniere reine, exilee en 1897 |
| Colonisation | 1896-1960 | Administration francaise, insurrection 1947 |
| Republique | 1960-aujourd'hui | 7 presidents successifs, crises politiques |
La mer est la limite de ma riziere. — Andrianampoinimerina, vision unificatrice
Andrianampoinimerina (1787-1810) est considere comme le fondateur du royaume Merina moderne. Petit roi local de la principaute d'Ambohimanga, il reussit en moins de 25 ans a unifier sous son autorite tous les chefferies merina dispersees dans les hautes terres centrales, etablissant Antananarivo comme nouvelle capitale en 1794. Visionnaire, il aurait declare a la fin de sa vie : "Ny ranomasina no valamparihiko" ("La mer est la limite de ma riziere"), exprimant son ambition d'etendre le royaume jusqu'aux cotes. Son code de lois, transmis oralement puis consigne par ses successeurs, organise la societe en classes (andriana noblesse, hova roturiers, andevo esclaves), reglemente le commerce, etablit un service militaire obligatoire.
Son fils Radama Ier (1810-1828) realisa ce reve. Forme aux methodes militaires europeennes par des conseillers britanniques (notamment le sergent ecossais James Hastie), il etablit en 1817 un traite avec le gouverneur britannique de l'ile Maurice qui reconnaissait sa souverainete sur l'ensemble de Madagascar en echange de l'abolition de la traite des esclaves. En une decennie de campagnes militaires, il soumit les Betsileo, Betsimisaraka, Sakalava et la plupart des autres royaumes, faisant du Merina la puissance dominante de l'ile. Il accepta l'arrivee des missionnaires anglais de la London Missionary Society qui introduisirent l'ecriture du malgache en alphabet latin (1823) et fonderent les premieres ecoles.
La mort prematuree de Radama en 1828 fut suivie d'une rupture majeure : sa femme Ranavalona Ire (1828-1861) parvient au trone et inverse totalement la politique d'ouverture. Hostile aux influences etrangeres qu'elle juge menacantes pour l'identite et le pouvoir merina, elle expulse les missionnaires en 1835, interdit le christianisme sous peine de mort, fait executer ou exiler des milliers de convertis. Son regne de 33 annees est marque par une centralisation autoritaire, des travaux forces massifs (notamment pour construire les routes royales), une politique d'isolement diplomatique. Surnommee "la Reine Cruelle" par les Europeens, elle est cependant reevaluee aujourd'hui par certains historiens comme une resistante nationaliste face a la colonisation imminente.
| Souverain | Regne | Caracteristique |
|---|---|---|
| Andrianampoinimerina | 1787-1810 | Unification, fondation Antananarivo |
| Radama Ier | 1810-1828 | Ouverture britannique, alphabet latin |
| Ranavalona Ire | 1828-1861 | Isolement, persecutions chretiens |
| Radama II | 1861-1863 | Reouverture, assassine apres 2 ans |
| Rasoherina | 1863-1868 | Rainilaiarivony Premier ministre |
| Ranavalona II | 1868-1883 | Conversion protestante, modernisation |
| Ranavalona III | 1883-1897 | Derniere reine, exilee en 1897 |
| Colonisation | 1896-1960 | Administration francaise, insurrection 1947 |
| Republique | 1960-aujourd'hui | 7 presidents successifs, crises politiques |
La mer est la limite de ma riziere. — Andrianampoinimerina, vision unificatrice
L'histoire merina constitue une exception en Afrique : un royaume bien etabli, qui developpe son ecriture, modernise son administration, christianise sa cour avant la colonisation. Cette specificite explique le statut particulier des Merina dans la Madagascar contemporaine et les tensions cote-plateau qui structurent toujours la vie politique.
A retenir : Cette lecon a explore en profondeur le sujet sous ses dimensions historiques, anthropologiques, sociales et contemporaines. La culture vit, evolue et se transmet ; comprendre ses codes c'est respecter ceux qui la portent.
Inscrivez-vous pour accéder aux 8 autres leçons + le quiz final.
Créer mon compteChoisis quels cookies tu acceptes — modifiable à tout moment.