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Leçon 2 — Français Série A : dissertation et commentaire composé

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Leçon 2 — Français Série A

Maîtrise de la dissertation littéraire et du commentaire composé.

Objectifs

  • Choisir entre les trois sujets proposés (commentaire, dissertation, sujet d'invention/résumé)
  • Construire un plan dialectique ou thématique solide
  • Mobiliser des références littéraires africaines et françaises
  • Maîtriser l'organisation de la copie en 4 heures

1. Format officiel de l'épreuve

L'épreuve de français en série A dure 4 heures et est notée sur 20 (coefficient 5). Le candidat choisit un sujet parmi trois proposés :

  • Sujet 1 : Commentaire composé d'un texte littéraire (poésie, roman, théâtre, essai)
  • Sujet 2 : Dissertation littéraire à partir d'une citation ou d'un sujet de réflexion
  • Sujet 3 : Résumé suivi de discussion (ou production écrite)

2. Le commentaire composé — méthodologie

Étape 1 : analyser le texte (45 min)

Lecture attentive (3 lectures recommandées) ; repérage du genre, du thème, du registre (lyrique, pathétique, comique, satirique…), des figures de style et de la structure rythmique.

Étape 2 : construire les axes (30 min)

Dégager 2 ou 3 axes de lecture qui répondent à la question : « De quoi ce texte parle-t-il et comment ? ». Exemples d'axes : la mise en scène du désespoir / la critique sociale implicite / l'éloge de la nature.

Étape 3 : rédiger (2h15)

Introduction (situation de l'auteur et de l'œuvre, présentation du texte, annonce du plan) ; développement (chaque axe = une partie avec sous-parties) ; conclusion (bilan + ouverture).

3. La dissertation littéraire

La dissertation interroge une notion littéraire (rôle du poète, fonctions du théâtre, engagement de l'écrivain africain…). Plan le plus utilisé : dialectique (thèse — antithèse — synthèse).

PartieRôleDurée
IntroductionAccroche + reformulation + problématique + annonce20 min
I. ThèseJustifie l'affirmation40 min
II. AntithèseNuance ou conteste40 min
III. SynthèseDépasse l'opposition30 min
ConclusionBilan + ouverture15 min

4. Références africaines incontournables

  • Léopold Sédar Senghor — Chants d'ombre, Hosties noires (négritude, lyrisme)
  • Camara Laye — L'Enfant noir (récit d'enfance, tradition)
  • Mongo Béti — Ville cruelle, Le pauvre Christ de Bomba (Cameroun, satire coloniale)
  • Ferdinand Oyono — Une vie de boy, Le vieux nègre et la médaille
  • Aké Loba, Bernard Dadié, Birago Diop (contes africains)
  • Auteurs gabonais : Angèle Rawiri (premier roman féminin gabonais), Justine Mintsa, Maurice Okoumba-Nkoghe, Vincent de Paul Nyonda

5. Références françaises

  • XVIIe : Corneille, Racine, Molière, La Fontaine
  • XVIIIe : Voltaire, Rousseau, Diderot (Lumières)
  • XIXe : Hugo, Balzac, Flaubert, Zola, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud
  • XXe : Proust, Camus, Sartre, Beckett, Ionesco, Apollinaire, Éluard
Astuce : apprenez par cœur 15 à 20 citations courtes (1 ligne) classées par thème (engagement, beauté, temps, amour, mort, identité) ; elles serviront d'accroche ou d'argument.
Pièges fréquents : hors-sujet (ne pas répondre à la problématique), paraphrase (réécrire le texte au lieu de l'analyser), absence de transitions entre les parties, citations non sourcées (toujours mentionner auteur et œuvre).

Synthèse

  • 4 h, coef. 5, choix parmi 3 sujets
  • Commentaire = analyse en 2-3 axes ; dissertation = plan dialectique
  • Références africaines + françaises à maîtriser
  • Soigner introduction et conclusion

Pour aller plus loin


Approfondissement — La dissertation littéraire

La dissertation littéraire est l'épreuve la plus exigeante du BAC série A. Elle évalue la capacité du candidat à argumenter, illustrer et structurer sa pensée autour d'un problème littéraire (rôle de l'écrivain, fonctions de la littérature, beauté et engagement).

Analyse mot par mot d'un sujet-type

Soit le sujet : « Selon Albert Camus, "l'art est ce qui résiste, même si ce n'est pas la seule chose qui résiste". En vous appuyant sur les œuvres de votre choix, vous discuterez cette affirmation ».

  1. « art » : prendre au sens large (littérature, théâtre, peinture, musique)
  2. « résiste » : double sens — résister à la barbarie / résister au temps
  3. « même si ce n'est pas la seule » : nuance qui invite à élargir le débat
  4. « vous discuterez » : plan dialectique attendu

Plan dialectique

  • I. L'art comme résistance à l'oppression : Hugo et le Second Empire (Les Châtiments), Aragon (Le Crève-cœur, 1941), Senghor (Hosties noires)
  • II. L'art comme résistance au temps : la postérité d'Homère, Shakespeare, La Fontaine ; le rôle des classiques
  • III. Les limites de cette résistance : autres formes de résistance (politique, intellectuelle, scientifique)

Exemple d'introduction rédigée (≈ 80 mots)

« Le 13 mai 1948, Albert Camus écrit dans ses Carnets : 'l'art est ce qui résiste'. Plus d'un demi-siècle plus tard, alors que les démocraties vacillent et que les guerres s'éternisent, cette affirmation conserve toute son actualité. L'art a-t-il pour vocation de résister à l'injustice et à l'oubli ? Nous étudierons d'abord l'art comme rempart contre la barbarie, puis comme victoire sur le temps, avant d'examiner les autres formes de résistance. »

La littérature gabonaise et africaine — corpus

Auteur·riceŒuvre majeureThème
Angèle Rawiri (Gabon)Elonga (1980), G'amèrakano (1983)Condition féminine, exil
Justine Mintsa (Gabon)Histoire d'Awu (2000)Tradition vs modernité
Maurice Okoumba-Nkoghe (Gabon)Siana (1985)Théâtre engagé
Camara Laye (Guinée)L'Enfant noir (1953)Récit d'enfance
Mongo Béti (Cameroun)Ville cruelle (1954)Critique coloniale
Ferdinand Oyono (Cameroun)Une vie de boy (1956)Domestique colonial
Léopold Senghor (Sénégal)Chants d'ombre (1945)Négritude, lyrisme
Sembène Ousmane (Sénégal)Les Bouts de bois de Dieu (1960)Lutte sociale
Birago Diop (Sénégal)Les Contes d'Amadou Koumba (1947)Tradition orale
Ahmadou Kourouma (Côte d'Ivoire)Les Soleils des indépendances (1968)Désillusion postcoloniale

Citations à mémoriser (10 essentielles)

  1. « On ne naît pas femme, on le devient. » — Simone de Beauvoir, Le Deuxième Sexe (1949)
  2. « L'enfer, c'est les autres. » — Sartre, Huis clos (1944)
  3. « Je est un autre. » — Rimbaud, Lettre du voyant (1871)
  4. « Le poète est semblable au prince des nuées. » — Baudelaire, L'Albatros (1857)
  5. « Liberté, j'écris ton nom. » — Éluard, Poésie et vérité (1942)
  6. « Nous sommes condamnés à être libres. » — Sartre, L'Être et le Néant (1943)
  7. « Je suis fait pour mon temps. » — Hugo, Contemplations (1856)
  8. « Le rêve d'un Noir, c'est de devenir un Blanc. » — Fanon, Peau noire (1952)
  9. « Femme nue, femme noire / Vêtue de ta couleur qui est vie. » — Senghor (1945)
  10. « Ainsi tout passe sur la terre. » — Lamartine, L'Isolement (1820)
Top 10 des fautes :
  1. Hors-sujet (mauvaise lecture du libellé)
  2. Plan plagié (recopier des annales)
  3. Confusion auteur-narrateur-personnage
  4. Citations approximatives
  5. Absence de problématique
  6. Phrases trop longues (> 25 mots)
  7. Conclusion sans ouverture
  8. Oubli des transitions
  9. Anachronismes
  10. Confusion commentaire / analyse linéaire

Exercice — sujet d'entraînement

Sujet : « Senghor déclarait : 'La poésie ne doit pas périr'. Pourquoi, selon vous, la poésie africaine joue-t-elle un rôle particulier dans la sauvegarde de la culture du continent ? »

Pistes : I. La poésie comme conservatoire de la tradition orale (Diop, contes ; griot mandingue). II. La poésie comme outil de revendication (Negritude). III. Les défis contemporains : modernisation et public jeune.

Pour aller plus loin


Annale corrigée — Commentaire composé (BAC A, session 2023)

Texte support — Léopold Sédar Senghor, « Femme noire » (Chants d'ombre, 1945)

« Femme nue, femme noire / Vêtue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté / J'ai grandi à ton ombre ; la douceur de tes mains bandait mes yeux. / Et voici qu'au cœur de l'Été et de Midi, je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné. / Et ta beauté me foudroie en plein cœur, comme l'éclair d'un aigle. »

Sujet : Vous ferez de ce texte un commentaire composé en deux axes

Plan détaillé

Introduction : Léopold Sédar Senghor (1906-2001), premier président du Sénégal et poète phare de la Négritude, publie en 1945 son recueil Chants d'ombre. Le poème « Femme noire » célèbre la beauté féminine et le continent africain, à travers une femme idéalisée. Comment la figure féminine devient-elle le symbole de l'Afrique maternelle ? Nous étudierons d'abord la célébration sensuelle de la femme, puis sa transfiguration en figure mythique et politique.

Axe I — La célébration sensuelle de la femme africaine

1.1 Une beauté physique évoquée par les sens. Le poète recourt à un vocabulaire concret du corps (« femme nue », « tes mains », « la douceur »). Les sens sont mobilisés : la vue (couleur, forme), le toucher (douceur des mains), l'imagination tactile (« bandait mes yeux »). Le poème devient une caresse verbale.

1.2 Le rythme et les sonorités. Les vers libres alternent monosyllabes courts (« Femme nue, femme noire ») et phrases longues (« Vêtue de ta couleur qui est vie... »). Les allitérations en [m] (« femme », « me », « mains », « midi ») suggèrent la douceur ; les assonances en [a] (« noire », « beauté », « grandi », « ombre ») ouvrent la voix.

1.3 La nudité comme vérité originelle. Loin d'être obscène, la nudité de la femme renvoie à un état originel pur, comme l'Ève biblique avant la Chute, ou la Vénus antique. Senghor s'inscrit dans une tradition lyrique européenne (Baudelaire, Rimbaud) qu'il africanise.

Axe II — La transfiguration mythique et politique

2.1 La femme-mère. Le « j'ai grandi à ton ombre » établit la relation filiale : la femme noire est la mère qui protège et nourrit. Cette image rejoint le mythe universel de la Magna Mater, déesse-mère.

2.2 La femme-Afrique. Senghor opère une assimilation entre la femme aimée et le continent africain. Elle est « Terre promise », expression biblique évoquant Canaan, la terre de l'élection. Pour les Africains de la diaspora et les exilés, l'Afrique devient elle-même cette Terre promise.

2.3 Une dimension politique implicite. Écrit en 1945, en pleine guerre, ce poème prend une portée militante. Célébrer la beauté de la femme noire, c'est revendiquer la beauté du peuple noir. Le mouvement de la Négritude, fondé par Senghor, Aimé Césaire et Léon-Gontran Damas, érige cette fierté en programme culturel et politique.

Conclusion

Ce poème mêle célébration intime et déclaration collective. Senghor invente une poétique de la Négritude où la femme africaine, à la fois corps désiré et mère universelle, devient le symbole d'une renaissance noire. Plus de 80 ans après, ce poème reste fondateur dans la littérature africaine francophone. Ouverture : on pourra comparer avec « Cahier d'un retour au pays natal » d'Aimé Césaire (1939), autre manifeste de la Négritude.

Note attendue : 14-16/20 pour cette analyse structurée.

Annale corrigée — Dissertation littéraire (BAC A, session 2022)

Sujet : « L'écrivain africain a-t-il pour mission première d'engager le combat politique ? »

Problématique

L'engagement politique fait-il partie intégrante de l'identité littéraire africaine, ou est-il une dimension parmi d'autres ?

Plan dialectique

I. L'écrivain africain a souvent été un combattant politique. Cette posture s'enracine dans le contexte historique : la colonisation (1885-1960) et l'indépendance ont fait de l'écrivain un porte-parole. Ferdinand Oyono (« Le vieux nègre et la médaille », 1956) dénonce l'injustice coloniale. Mongo Béti (« Le pauvre Christ de Bomba », 1956) critique l'aliénation religieuse. Léopold Senghor théorise la Négritude. Sembène Ousmane (« Les Bouts de bois de Dieu », 1960) raconte la grève des cheminots du Sénégal. L'écriture devient un acte de résistance.

II. Mais réduire la littérature africaine à l'engagement appauvrit sa diversité. Camara Laye, dans « L'Enfant noir » (1953), choisit le récit autobiographique tendre et nostalgique, refusant le réquisitoire. Birago Diop ressuscite le conte oral africain dans « Les Contes d'Amadou Koumba » (1947), célébrant la sagesse traditionnelle. Aujourd'hui, Alain Mabanckou, Léonora Miano ou Fatou Diome explorent l'intime, la migration, l'identité hybride — pas seulement le combat politique.

III. La véritable mission de l'écrivain africain est de témoigner avec authenticité. Le débat « art engagé / art pour l'art » dépasse l'Afrique : Sartre, Camus, Hugo se sont posé la même question. L'écrivain est libre. Sa mission ? Témoigner, faire entendre des voix, ouvrir des horizons. La politique peut surgir (comme chez Mongo Béti) ou rester en arrière-plan (comme chez Camara Laye). Ce qui compte, c'est la sincérité et la qualité esthétique.

Conclusion

L'engagement politique a marqué fortement la littérature africaine, mais ne saurait l'épuiser. La diversité contemporaine prouve que l'écrivain africain explore aujourd'hui tous les territoires de l'expérience humaine. Ouverture : dans un monde marqué par les crises (climat, migrations, conflits), de nouvelles formes d'engagement émergent — écologique, féministe, mémoriel — qui renouvellent la question.

Mini-biographies — auteurs à maîtriser

Léopold Sédar Senghor (1906-2001, Sénégal)

Premier président du Sénégal (1960-1980), seul Africain élu à l'Académie française (1983). Cofondateur de la Négritude avec Aimé Césaire et Léon-Gontran Damas. Œuvres majeures : Chants d'ombre (1945), Hosties noires (1948), Éthiopiques (1956). Sa pensée : « L'émotion est nègre, comme la raison est hellène » (controversée mais signifiante).

Camara Laye (1928-1980, Guinée)

Ingénieur de formation, il publie en 1953 son chef-d'œuvre L'Enfant noir, récit autobiographique d'enfance en milieu malinké. Le livre, primé en France, fonde le genre du « récit d'initiation africain ». Autres œuvres : Le Regard du roi (1954), Dramouss (1966).

Mongo Béti (1932-2001, Cameroun)

De son vrai nom Alexandre Biyidi-Awala. Romancier engagé, anticolonialiste virulent. Sous le pseudonyme Eza Boto, il publie Ville cruelle (1954), puis Le pauvre Christ de Bomba (1956) — censuré dès parution. Exilé en France pendant 32 ans, il rentre au Cameroun en 1991.

Ferdinand Oyono (1929-2010, Cameroun)

Diplomate (ambassadeur dans plusieurs pays), il publie trois romans en 4 ans : Une vie de boy (1956), Le vieux nègre et la médaille (1956), Chemin d'Europe (1960). Maître de la satire douce-amère.

Angèle Rawiri (1954-2010, Gabon)

Première romancière gabonaise publiée. Ancienne mannequin, scénariste de cinéma. Elonga (1980), G'amèrakano : au carrefour (1983), Fureurs et cris de femmes (1989). Thèmes : féminisme, exil, identité urbaine.

Justine Mintsa (1949-, Gabon)

Romancière contemporaine, professeure à l'Université Omar Bongo. Histoire d'Awu (2000) — destin tragique d'une jeune fille de Libreville. Premières lectures (1997).

Vocabulaire stylistique — 30 termes essentiels

TermeDéfinition
AllégorieReprésentation concrète d'une idée abstraite (la Justice avec une balance)
AllitérationRépétition de consonnes proches
AnaphoreRépétition d'un mot en début de phrase/vers
AntithèseOpposition de deux idées ou mots
ApostropheInterpellation directe (« Ô Liberté ! »)
AssonanceRépétition de voyelles proches
AsyndèteSuppression des conjonctions
ChiasmeCroisement de termes (« il faut manger pour vivre, non vivre pour manger »)
ComparaisonRapprochement avec un outil (comme, tel)
ÉnumérationListe d'éléments
EuphémismeAdoucir une réalité dure (« disparu » pour « mort »)
GradationÉnumération croissante ou décroissante
HyperboleExagération
IronieDire le contraire de ce qu'on pense
LitoteDire moins pour dire plus
MétaphoreRapprochement sans outil
MétonymieDésigner par un élément lié (« boire un verre »)
OxymoreAlliance de deux contraires
ParadoxeAffirmation contre l'opinion commune
PériphraseExprimer par plusieurs mots (« la ville lumière » = Paris)
PersonnificationDonner des traits humains à un objet
PléonasmeRépétition inutile (« monter en haut »)
Question rhétoriqueQuestion sans réponse attendue
SynecdoquePartie pour le tout (« une voile » = un bateau)
ZeugmaCoordonner deux mots de natures différentes

Exercices supplémentaires

Exercice 1 — Identification de figures

Identifiez la figure de style dans chaque phrase :

  1. « Cette femme est un soleil. » → Métaphore
  2. « Il n'est pas désagréable. » → Litote
  3. « Mille fois je te l'ai dit ! » → Hyperbole
  4. « Liberté ! Liberté chérie ! » → Anaphore
  5. « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie. » (Pascal) → Personnification
  6. « Va, vis, et deviens. » → Gradation
  7. « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. » (Corneille) → Oxymore
  8. « Le pot de fer proposa au pot de terre... » (La Fontaine) → Allégorie

Exercice 2 — Plan d'un commentaire

Pour le poème « Demain dès l'aube » de Victor Hugo (1856), proposez deux axes de lecture.

Pistes : I. Un poème de marche obstiné et silencieux (vocabulaire de la détermination, rythme du voyage). II. Un poème de deuil et d'amour (révélation finale : c'est sa fille Léopoldine).

Pour aller plus loin

  • Persée — études littéraires
  • Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache, Senghor (1948), préface de Sartre
  • La littérature gabonaise — Pierre Edgar Moundjegou Magagni (L'Harmattan, 2005)

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