En France, l'étudiant non-européen titulaire d'un titre de séjour étudiant peut travailler à titre accessoire dans la limite de 60% de la durée annuelle de travail légale, soit environ 964 heures par an (607 heures pour les Algériens régis par accord bilatéral). Pas besoin d'autorisation préalable depuis 2007.
Un stage rémunéré (gratification) ne compte pas dans le quota 60% s'il est obligatoire dans le cursus. Au-delà de 308h ou 2 mois consécutifs, la gratification minimum est de 4,35 €/h en 2026.
Tout revenu doit être déclaré à l'administration fiscale française. Les étudiants ont droit à un abattement spécial sur les premiers 4 800 € (équivalent 3 SMIC mensuels) si moins de 26 ans.
Conseil : tracez vos heures dans un tableau Excel mensuel — c'est exigé en cas de contrôle pour le renouvellement de titre.
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